7 juillet 2014:
Je me trouve présentement à l'aéroport Charles-de-Gaulle à Paris, attendant pour mon vol en direction de München, Allemagne. L'attente est vraiment longue, parce que, pour sauver de l'argent, j'ai dû prendre le train plus tôt afin de me rendre à l'aéroport. Entre le billet de TGV de l'après-midi et celui du soir, il y avait environ 70 £ de différence alors ça valait vraiment la peine! D'après Xavier, cette énorme différence de prix est entraînée par l'affluence de fin de journée durant laquelle les gens finissent de travailler à Paris et se redirigent vers leur ville et vice versa. Dire que mon père me disait que ce n'était pas chérant, voyager, soit par TGV ou par avion (vols internes), en France... Hum!... J'aurai de p'tites nouvelles pour lui! Hahaha! Mais bon.... Tout bien considéré, je n'ai peut-être aucune morale à donner question économies:
J'ai eu une petite surprise lorsque je suis arrivée à la zone 5 (pour l'enregistrement des bagages): Apparemment, j'aurais réservé mes billets d'avion trop rapidement sur «L'Internet» et que j'aurais choisis «Tarif MINI»... Qu'est-ce que ça mange en hiver, ça? Bah, je ne sais pas, mais en tout cas, ça ne te donne pas la possibilité d'apporter un bagage dans la soute! Alors, pour un foutu bagage de 7 kg, j'ai dû payer 30.00£ (#SHIT!)... Si j'avais vu l'option (d'abord, ce qui n'est pas le cas, de toute façon!), j'aurais plutôt sélectionné «voyage moyen» ou quelque chose du genre, qui me donnait l'opportunité d'apporter un bagage en soute pour 15.00 £, donc, pour les doués de mathématiques: la moitié moins du prix d'aujourd'hui... Pas grave!!
La dame à la zone 5 m'informe donc que je dois retourner dans la zone 3 pour payer mon «««««extra bagage»»»»» (veuillez ici noter que j'insiste sur les guillemets)... Bah oui! Extra, mon cul, c'était SIIII bien indiqué sur le site Internet!! Compris, compris, j'arrête de râler!
Donc, je me dirige, après une file démesurément longue, une mauvaise nouvelle «EXTRA» (ohoh! quel bouffon je fais!), accompagnée d'une envie du tonnerre à s'en pisser dessus (heureusement que j'ai une bonne capacité rénale), vers la zone 3 où j'entre afin de payer pour mon immense bagage en surplus pondéral... Bizarre? On dirait la douane... Bah! C'est bien cela! La demoiselle à l'entrée de la zone 3 ne me dit rien concernant le petit collant vert au dos de ma carte d'embarquement servant à indiquer à qui de droit que je dois payer un montant supplémentaire et me désigne plutôt d'un doigt la file que je dois prendre pour la fouille des bagages à mains... Bon, à ce moment-là, je ne me posais encore aucune question: quoique je trouvais cela curieux, je continuais mon chemin vers les douaniers, en me disant que je devrais payer une fois rendue là-bas... Par contre, je regardais partout et je ne voyais aucune personne s'acquitter de ses frais dans les environs. Alors, quelque chose me revint à l'esprit: je suis dotée de parole, alors, meilleure décision prise EVER: demander de nouveau l'information. Bravo! Fallait y penser! Comme je le pressentais, je ne me trouvais pas au bon endroit. C'était «PRÈS» de la zone 3 et non «DANS» la zone 3! Eh ben, décidément, tout est clair, ici! ;-)
C'est avec mécontentement que je me suis FINALEMENT dirigée vers le comptoir pour payer mon bagage. Heureusement, la dame qui m'a servit était très gentille! C'est au bout de quelques minutes que je suis retournée sur mes pas afin de traverser la douane. Et je n'ai pas attendu, cette fois! Je commence à retrouver mon sourire et ma sérénité d'esprit, jusqu'à ce que la douanière me demande de retirer mon appareil photo de mon sac, ainsi que tout mes objectifs et mon ordinateur portable (alias «mon MINI laptop»... Par contre, lui, bien que «mini» ne me fait pas BIPchier!BIP) Je demande donc à la douanière s'il est possible de simplement ouvrir mon sac, étant compartimenté à l'effet, il pourrait ainsi remplacer le bac dans lequel on doit normalement mettre nos bagages durant inspection.... Apparemment que c'était impossible... Ah bon! À l'aéroport P.-E.T de MonStréal, on ne m'avait rien demandé de tel, pourtant! Peu importe, quand on n'a pas le choix...! Je ne m'obstine pas plus longtemps avec la douanière visiblement très sympathique.
Je passe le détecteur de métal, par chance, je n'avais pas d'armes sur moi... Je m'en inquiétais, justement. ;-)
Une fois passée, je reprends chacun de mes gadgets. Enfin, je peux aller aux toilettes... !! Qui sont à environ 10 km de marche! Sans blague, je me dépêche, car si ça continue, un sinistre aura lieu et je ne crois pas que Groupe Kalinet (pour un travail sans retouche!) se déplace jusqu'ici! En même temps, ce n'est pas trop grave, car cette petite marche de santé (ouin!) me permet de me rapprocher de ma porte d'embarquement: la porte F29...
✌✌✌
La Floche Royale:
J'entre vite dans le cabinet de toilettes, dépose mon sac et me dépêche de soulager mon envie... Je suis en train d'exécuter mon besoin vital (Eh oui, foutus besoins vitaux!) quand tout à coup, la toilette, qui, normalement dis-je bien, floche d'elle-même lorsque l'œil magique ne détecte plus rien devant, commence à me rincer le cul-LULU pendant plusieurs secondes (non, je ne les ai pas comptées). #GREAT. J'avais justement besoin d'un petit lavement fessier! :-P
Je sors l'air bredouille de ce moment de pur bonheur pour me diriger vers ma porte d'embarquement. Pour vrai, cette fois.
✌✌✌
Une précision essentielle:
Au bout de quelques écrits plus tard, je peux enfin prendre place dans l'avion qui m'entraînera vers ma bonne amie Gundi. Peu de temps après m'être installée confortablement dans mon siège, les mesures de sécurité sont expliquées par l'agent de bord qui, l'air bien sérieux, expliqua qu'en cas de dépressurisation de l'appareil, des masques d'oxygène tomberont au-dessus de notre siège, sauf... dans les toilettes. Hahaha! C'est la première fois que je l'entendais, celle-là! Hey non mais! Il faut VRAIMENT une malchance intense pour être victime d'un écrasement d'avion, mais être pris dans la salle de toilettes au moment du crash, tu bats des records!
✌✌✌
Un risque en moins:
Au moment du décollage, il pleut. Ce qui est rassurant de prendre l'avion en cas de pluie plutôt que n'importe quel autre type de véhicule, c'est que les risques d'aquaplanage sont infimes. Petite réflexion faite à moi-même!
Mademoiselle
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| Crédit de la photo: Annabelle Richard |
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ALLEMAGNE
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