vendredi 31 janvier 2014

Pour ici, ou pour apporter?

Êtes-vous d'accord avec moi, si je vous dis que le monde va beaucoup trop vite? Non seulement on se surcharge à l'horaire en essayant d'être partout à la fois, mais, au-travers de tout cela, on ne prend même plus de temps pour nous... Si bien, qu'il a fallu inventer le service au volant. Parce qu'on est trop paresseux pour lever nos jolies petites fesses (ou pas) de notre voiture, se les geler une fraction de secondes à peine, afin de se rendre à l'intérieur du Resto et commander. OUF! J'avoue que le niveau de difficulté est à 8 ici (au moins!)... et je me plains, là, mais je m'avoue coupable aussi! Pour le nombre de fois où j'ai préféré le service au volant: croyez-moi je ne m'en exclue pas! Bien non: le temps, c'est de l'argent, apparemment! Mais vous êtes-vous déjà seulement dit qu'à coup de《je n'ai pas le temps》ou encore de《Je dois absolument. ..》vous vous oubliez? Vous vous oubliez tellement, que prendre le temps de bien manger est devenu un luxe ! Hého? Va-t-on se réveiller un jour de nos illusions de《pelleteux de nuages》et prendre le temps de bien vivre, peu importe ce que cela implique? Je me questionne. Je suis présentement assise dans un Tim Horton. {IRONIQUE} (Vous allez me dire:《Bon, bon, bon... Regardez-moi la fille qui parle au-travers son chapeau en ce moment en n'avançant pas dans la même direction que ses réflexions!》OU encore:《Dans la vie, les bottines doivent suivre les babines!》) À cela, je répondrai que VOUS avez entièrement raison! Je finissais de travailler à 6h00 ce matin, et, ayant un rendez-vous chez le chiropraticien à 9h00, je ne voulais pas aller dormir seulement 3h pour devoir me réveiller davantage fatiguée que lorsque je me suis couchée... Enfin, peu importe... me voilà donc à tuer le TEMPS dans un Tim non-loin de chez moi... J'y ai d'ailleurs déjeuné. BREF. Depuis tout à l'heure, je me fais bombarder les oreilles de《C'est pour ici ou pour emporter?》dans un tel mouvement de cacophonie! Est-ce un mélange d'épuisement de mon 13h de nuit, ou le fait que je connaisse la soirée (voire la fin de semaine) qui m'attend et l'inquiétude de ne pas pouvoir récupérer convenablement mon sommeil perdu.... Mais, j'aurais envie de crier STOP! ! Que tout s'arrête !!... Je suis définitivement épuisée. :-P
Bref... Revenons à nos moutons. Le temps. Et le fait que nous en prenons moins. Eh puis, le service au volant. Si on poussait un peu plus loin notre réflexion sur ce fameux Service... C'est même ce genre de services qui pourrait être à l'origine de la procrastination et les retards (non pas de règles, les filles, mais bien de temps)... Nous sommes vendredi matin, il est maintenant 8:15. Je suis Mademoiselle Tout Le Monde et je dois me rendre au travail. Je commence à 8:30, mais j'ai tellement "Snoozé" mon cadran, que je n'ai plus le temps de déjeuner, ni de me faire de Lunch... Alors, je vais faire un petit coup vite... et aller me chercher un quelque chose chez Tim. Évidemment, je ne sors pas mon cul de ma voiture et me dirige au fameux S.A.V... ChiChinG ! Un beau petit 8.00 $ bien placé pour ton beau petit déjeuner. Que tu avais soit dit en passant déjà payé: il était chez toi... Tu sais, si tu ne t'étais pas levée en retard, là?
Ah lala... ! J'arrête. mon RDV chez le chiro m'appelle: je suis en retard. (Je rigole)... Pas encore. Hahahaha !!

P.S.: Excusez-moi pour les possibles fautes d'orthographe ou cohérence entre les idées: fatigue s'impose! J'espère au moins que vous avez compris le fond de ma pensée mal exprimée!
Merci de votre ccompréhension.


Mademoiselle



jeudi 30 janvier 2014

«Une B.A. par jour, éloigne l'avarice pour toujours !»

La vie est belle ! N'est-ce pas ? Merci, la vie... Oui... Merci la vie ! Parce que j'ai des vêtements décents, un endroit pour me doucher, un bon lit moelleux où dormir... Des ami(e)s et parents formidables... Un travail... Oui. Encore une fois, merci, la vie ! Êtes-vous reconnaissants, ressentez-vous de la gratitude pour ce que vous possédez ? Pour les gens que vous côtoyez ? Pensez-vous seulement certaines fois que plusieurs personnes n'ont pas la chance que vous avez ? Est-ce qu'il vous arrive de donner ?

Je ne sais pas pour vous, mais, personnellement, je me suis rendue à l'évidence que ça faisait du bien «DONNER».
Vous savez, donner, ce n'est pas seulement se départir des biens que l'on possède pour les offrir aux plus démunis (bien sûr, mais en partie!)... Non... Il existe plusieurs façons de donner, et ce, au quotidien ! Que ce soit de donner de son temps, son écoute, son appui à quelqu'un, rendre un service, donner des conseils, prêter, partager: il y a mille et une façons de donner... !
Mais, quand on donne, il faut le faire sans se soucier d'avoir en retour. Il faut le faire par plaisir !
Bien sûr, sans qu'on ait besoin d'attendre quoique ce soit de la vie, elle nous redonne la monnaie de notre pièce un jour ou l'autre... Et parfois, bien plus vite qu'on ne le pense !

• • •

Je devais me rendre à Montréal pour un rendez-vous, en septembre dernier. Et pour m'y rendre, j'entrepris de prendre le métro. Sur le chemin du retour, je me rendis au comptoir pour payer mon billet, mais je n'avais pas assez de monnaie sur moi. Alors, je décidai d'aller au guichet automatique qui se trouvait tout près de l'entrée, afin d'y retirer un peu d'argent liquide. Un homme itinérant, drôlement vêtu se tenait non-loin de là. Je l'avais remarqué plus tôt, mais pourtant, je ne m'arrêtai pas. Il vendait des exemplaires de la revue «L'Itinéraire», permettant d'amasser des fonds pour les personnes sans domicile fixe. En passant devant lui, je lui demandai:
«C'est combien ?»
«Trois dollars, Mademoiselle!», me répondit-il, tout sourire.
Je n'avais pas davantage le 3.00$ pour sa revue, puisque je ne l'avais pas pour mon ticket de métro. Je lui dit alors:
«Tenez, prenez ce 2.00$, je reviens avec le 1.00$ manquant!» 
«Ah non, c'est O.K., Mademoiselle, prenez l’exemplaire quand même!», me dit-il, tout en me tendant une copie de L'Itinéraire.
Je refusai alors catégoriquement cette copie. Je lui dit alors que le prix était fixé à 3.00$ et que je paierais le même tarif que tout le monde! Donc, j'allai au guichet et essayai de retirer de l'argent... Sans succès...
Je n'ai jamais vraiment compris le fonctionnement de ces machines, de toute façon. Voyant que ça ne fonctionnait pas, je dit à l'homme de patienter encore un peu et que j'allais trouver une solution pour qu'il ait le 1.00$ manquant! Donc, j'allai au petit dépanneur en face duquel se tenait l'homme. Je fus obligée de baraguiner quelques mots d'anglais, pour venir à bout d'expliquer à la commis (asiatique) qui ne parlait pas français et qui comprenait à peine l'anglais, quelles étaient mes intentions: faire un achat, et retirer un montant supplémentaire.
Tout se déroula sous les yeux de l'homme qui continuait ses ventes. Je fini par avoir mon change (ENFIN) et je courru vers l'itinérant pour lui donner son argent. Il me reçut avec un large sourire en me tendant un second numéo de la revue, en me disant:
«J'ai un cadeau pour vous: je vous donne une autre revue, vous lirez cet article [en me désignant de son Index la page couverture], il vous intéressera! Merci d'avoir tenu à me rendre le 1.00$ manquant... Vous avez travaillé fort et c'est très apprécié!»
Gênée, je le remerciai également et me dirigeai enfin vers le comptoir pour payer mon billet. Mais l'histoire ne se termine pas là...

Au moment où j'arrivai au comptoir, je constatai que le responsable de la guérite avait quitté son poste. Habituellement, lorsqu'ils quittent leur poste, les responsables ouvrent la guérite, donnant accès libre à tous les clients, mais ce n'était pas le cas cette fois. Je me dis alors que je n'étais pas pressée et commençai à attendre qu'il revienne. D'autres personnes vinrent en file derrière moi et attendirent à leur tour, tout en exposant aux oreilles de tous, leur mécontentement.  Pour ma part, je demeurai silencieuse attendant patiemment mon tour...
Deux ou trois minutes s'écoulèrent avant que le vendeur de la Revue ne s'approche de moi en me chuchotant à l'oreille:
《Suivez-moi, Mademoiselle!》
C'est le regard empli de questionnements que je le suivi sans comprendre ce qui se passait: à mon grand étonnement, il se dirigea vers la guérite.
Il sortit de son grand imperméable beige sa carte de métro qui lui permettait d'aller et venir entre toutes les stations, la présenta à la guérite et me dit:
《Allez-y: passez... Vite!》
Il retourna alors à ses ventes sans se retourner... Je lui jettai un regard mêlé d'hésitation et d'incompréhension... Je ne comprenais pas ce qui me valait ce coup de main...

Eh bien, c'était ma《bonne action》. C'est bel et bien la preuve, que le geste n'a pas besoin d'être grand, mais nécessite seulement d'être fait sincèrement.

Merci de donner un peu chaque jour!.... Ce que vous croyez être de petits gestes peuvent être très grands aux yeux des autres! :-)


Mademoiselle

lundi 27 janvier 2014

Mademoiselle Mille Chemins


Peut-être que certains d'entre-vous se demanderont pourquoi «Mademoiselle Mille Chemins»?... Ou pas! Mais je vais quand même vous expliquer. En fait, depuis longtemps, j'ai la parole facile ! En effet, je parle beaucoup... (trop). J'ai la fâcheuse tendance à faire mille parenthèses quand je raconte une histoire ! Au début, j'avais pensé à utiliser l'expression «Par Quatre Chemins», que j'aurais écrite «par4chemins.blogspot.com», mais ce blog existait déjà... Alors par curiosité, je l'ai recherché. Pour être bien honnête, c'était pas extra... En plus, la dernière mise à jour remontait à 2006. J'étais vraiment déçue de ne pas avoir eu l'idée avant... Tu sais, juste un mois avant l'auteur... Bon peu importe: j'allais tout de même pas pleurer! Alors, je me suis dit, qu'une autre de mes grandes particularités était l'exagération. Habituellement, quand j'exagère, (ne me demandez pas pourquoi cependant) j'utilise le nombre quinze, mais Mademoiselle Quinze Chemins, ce n'était pas assez poétique à mon goût. De toute façon, tant qu'à exagérer, aussi bien se lancer à fond. Mais pas trop quand même, hein, «Madmoiselle Dix-Milliards-Quatre-Cents-Mille-Millions-Trois-Cents-Cinquante-Mille-Cinquante», ça aurait été un peu trop quand même... Tu trouves pas? ENFIN bref, j'en convenu avec mon ami Matthy (du Blog Matthy365jours.blogspot.com) que Mademoiselle Mille Chemins, m'allait très bien ! Si j'avais à vous peindre un portrait de la jeune femme que je suis, (bon, je ne saurais probablement pas par où commencer... Hahahaha !) Mais je vous dirais d’emblée que j'aurais besoin de beaucoup de couleurs ! ^.^

Sans blague... Je ne sais pas encore la tournure que prendra ce blog. Par contre, je peux vous garantir que, dernièrement, j'étais nostalgique des années où j'ai tenu mes blogs précédents! J'avais envie de tout reprendre du début. Parce que vous savez... Même si parfois on a l'impression que notre vie n'avance pas au rythme effréné que souhaiterions, on avance malgré tout. On chemine. On change. On s'améliore. On devient une meilleure personne. Et donc, notre vision du monde s'en voit directement affectée: elle change, elle aussi. Elle progresse au fil des années suivant notre personnalité comme un chien de poche.
On ne voit plus les gens et les situations de la même façon. Et donc, nos réflexions sont de plus en plus intéressantes *enfin... Je crois*. Ce qui est certains en tout cas, du moins il s'agit d'une de mes plus fortes convictions, c'est qu'on a tous dans notre dos, un petit sac à dos, rempli de petits bouts de chemins. Ces petits bouts de chemins, nous les ramassons au cours de notre voyage de ♥VIE♥ et ils constituent notre provision pour avoir la force et le courage de poursuivre notre long et beau périple. Bien sûr, nous ne sommes pas seuls à voyager ici... Nous rencontrons des gens fabuleux (ou pas) sur notre chemin... Que nous décidons de conserver (ou pas) dans notre vie, telles des pierres précieuses. Et eux aussi ont leur provision de petits bouts de chemins dans leur petit sac à dos. Et parfois, ils décident de partager avec nous leur petits bouts de chemins... À nous de choisir ce que l'on en fait. On les accepte... Ou PAS :-) ! Personnellement, je crois que notre voyage de ♥Vie♥ est un voyage de base, et qu'il n'en tient qu'à nous d'y ajouter les extras pour l'agrémenter (les défis, les objectifs, les décisions prises, les personnes avec qui nous voulons partager nos petits bouts de chemins, etc.)... On a tous des petits bouts de chemins à partager... 

Et si moi j'en ai mille à raconter ?

Je vous remercie à l'avance pour les petits bouts de chemins que vous partagerez avec moi, car je suis convaincue qu'ils m'apporteront beaucoup plus que ce que vous ne pouvez le penser !

Alors...? Dites-moi...? Vous voulez partager ma route?



Mademoiselle